Les sénateurs ont adopté contre l’avis du gouvernement, lundi 22 novembre dans le cadre de l’examen du projet de budget pour 2011, un amendement qui porte le taux de TVA du livre numérique à 5,5 % comme pour le livre papier. “Il s’agit de développer une offre légale attractive”, a plaidé Catherine Morin-Desailly (Union centriste) au nom de la commission de la culture du Sénat qui avait adopté cet amendement.lundi 22 novembre 2010
Les sénateurs instaurent un taux réduit de TVA sur le livre numérique
Les sénateurs ont adopté contre l’avis du gouvernement, lundi 22 novembre dans le cadre de l’examen du projet de budget pour 2011, un amendement qui porte le taux de TVA du livre numérique à 5,5 % comme pour le livre papier. “Il s’agit de développer une offre légale attractive”, a plaidé Catherine Morin-Desailly (Union centriste) au nom de la commission de la culture du Sénat qui avait adopté cet amendement.samedi 20 novembre 2010
La BD se cherche un avenir numérique
Les bulles vivent mal le passage vers les téléphones intelligents et la lecture sur tablette numérique fragmente parfois les planches de bandes dessinées. Pour exister en format numérique, le neuvième art est donc contraint à se réinventer.
Depuis quelques mois, l'univers de la bande dessinée cherche lui aussi sa place dans les nouveaux espaces de communication, en faisant résonner le contenu de ses nombreux phylactères sur les écrans des iPad, iPhone et autres téléphones intelligents. Une mutation en cours avec en trame de fond des auteurs qui s'inquiètent, des consommateurs qui ne sont pas au rendez-vous et des éditeurs qui tâtonnent et trébuchent, parfois. La transformation est timide.STOP aux DRM
Le DRM pour Digital Right Management - ou Gestion des droits numériques ou encore dispositifs de contrôle d’usage - est une mesure technique de protection sur les supports numériques permettant de restreindre ou interdire la lecture ou certaines fonctions de lecture ainsi que d’identifier les oeuvres. Le DRM est la plaie du livre numérique, comme il l’a été du fichier musical ou comme il l’est encore au DVD. Plus qu’un outil de protection contre le piratage, le DRM est “un outil de protection contre le lecteur” qui n’a d’autre but que de le faire fuir.Google et Hachette enterrent la hache de guerre
Google et Hachette Livre ont annoncé mercredi la signature d'un protocole d'accord fixant les conditions de la numérisation par le géant américain des œuvres en langue française épuisées dont les droits sont contrôlés par l'éditeur français.
Le Syndicat national de l'édition, rejoint par plusieurs grands éditeurs français, dont Hachette, avait déposé plusieurs recours contre Google Livres, la "bibliothèque virtuelle" du moteur de recherche. Les éditeurs reprochent au géant du Web d'avoir numérisé plusieurs centaines de milliers d'ouvrages sans demander pour chacun l'autorisation des ayants droit. Sur ce point, le tribunal de grande instance de Paris a donné raison aux éditeurs en décembre dernier, un jugement dont Google a fait appel.
Accord Google-Hachette : stupeurs et tremblements
Vingt-quatre heures après avoir signé un protocole d'accord avec Google, établissant un cadre légal pour permettre la numérisation d'oeuvres épuisées,Arnaud Nourry, PDG d'Hachette Livre, numéro un de l'édition française, a semé le trouble parmi les éditeurs français et les pouvoirs publics. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, a rappelé que "les questions de la numérisation et des droits des oeuvres indisponibles font l'objet d'un travail commun" entre les acteurs de la chaîne du livre. Au ministère de la culture, on critique "le manque de concertation" et on craint que l'initiative d'Hachette ne vienne briser le front uni que présentaient les éditeurs français face à Google.
lundi 15 novembre 2010
Les limites de Google Books
“Il y a de l’intelligence humaine derrière le moteur de recherche, bien sûr, mais il devient inintelligible par le niveau et la complexité de l’algorithme” - Clay Shirky
Alexis Madrigal pour The Atlantic est allé voir comment fonctionnait l’algorithme de Google Books, nécessairement bien différent du Page Rank, qui mesure lui le poids des liens entre les pages web. Or, il n’y a pas d’hyperliens entre les livres permettant de donner un poids entre les oeuvres les unes par rapport aux autres. Ce qui nécessite de prendre en compte d’autres critères. Le Book Rank de Google prend en compte plus de 100 signaux, explique Matthew Gray, ingénieur logiciel en chef de Google Books. “Lorsque vous recherchez un livre, Google Books ne regarde pas seulement la fréquence des mots ou si votre requête correspond au titre d’un livre. Il prend également en compte la fréquence des recherches, les ventes de livres récentes, le nombre de bibliothèques qui détiennent le titre et combien de fois un vieux livre a été réimprimé.” Autant de signaux sensés améliorer la pertinence du moteur.
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Alexis Madrigal pour The Atlantic est allé voir comment fonctionnait l’algorithme de Google Books, nécessairement bien différent du Page Rank, qui mesure lui le poids des liens entre les pages web. Or, il n’y a pas d’hyperliens entre les livres permettant de donner un poids entre les oeuvres les unes par rapport aux autres. Ce qui nécessite de prendre en compte d’autres critères. Le Book Rank de Google prend en compte plus de 100 signaux, explique Matthew Gray, ingénieur logiciel en chef de Google Books. “Lorsque vous recherchez un livre, Google Books ne regarde pas seulement la fréquence des mots ou si votre requête correspond au titre d’un livre. Il prend également en compte la fréquence des recherches, les ventes de livres récentes, le nombre de bibliothèques qui détiennent le titre et combien de fois un vieux livre a été réimprimé.” Autant de signaux sensés améliorer la pertinence du moteur.
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SocialBooks : une première application de la lecture sociale
Le futur de la lecture sera résolument social ! Après les initiatives de Barnes & Noble (prêt d’ebook), Amazon (échange de commentaires entre lecteurs), Shelfari ou encore Babelio (clubs de lecture), voici SocialBooks, un nouvel acteur qui entend redéfinir notre expérience de lecture en lui donnant une touche “Web 2.0″.
Se présentant sous la forme d’une application iPad, SocialBooks (encore en beta privée) permettra aux utilisateurs de partager leurs passages favoris, leurs commentaires, leurs notes avec leurs amis et leur communauté, via Facebook, Twitter ou mail.
Dans un premier temps, seuls les livres du domaines public seront accessibles depuis l’application, mais SocialBooks prévoit d’intégrer dans le futur des solutions permettant d’acheter et télécharger des livres auprès des e-libraires ou directement depuis la bibliothèque SocialBooks de ses amis.
Se présentant sous la forme d’une application iPad, SocialBooks (encore en beta privée) permettra aux utilisateurs de partager leurs passages favoris, leurs commentaires, leurs notes avec leurs amis et leur communauté, via Facebook, Twitter ou mail.
Dans un premier temps, seuls les livres du domaines public seront accessibles depuis l’application, mais SocialBooks prévoit d’intégrer dans le futur des solutions permettant d’acheter et télécharger des livres auprès des e-libraires ou directement depuis la bibliothèque SocialBooks de ses amis.
mercredi 10 novembre 2010
Quels usages du livre électronique dans les apprentissages ?
Le livre électronique est en plein essor. Ses usages pédagogiques restent encore à inventer. L'article traite de la définition du concept de livre électronique, et présente les résultats d'études récentes sur ses usages à l'université et à l'école primaire.
Différents termes sont associés au concept de livre électronique, tels que livre numérique, e-book, ou e-paper. Ils désignent parfois un document numérique (un contenu), parfois un outil de lecture de ces documents (un contenant). Dans cet article, c’est la définition donnée par l’institut IPSOS MediaCT, dans l’enquête « Le livre sera-t-il numérique ? », que nous retiendrons, à savoir qu’un « livre électronique est un livre dématérialisé, par opposition au livre sur support papier. Il s’agit d’un fichier informatique que l’on peut lire sur un écran (ou éventuellement écouter), par exemple sur un ordinateur, un téléphone, ou un terminal dédié… ».
Différents termes sont associés au concept de livre électronique, tels que livre numérique, e-book, ou e-paper. Ils désignent parfois un document numérique (un contenu), parfois un outil de lecture de ces documents (un contenant). Dans cet article, c’est la définition donnée par l’institut IPSOS MediaCT, dans l’enquête « Le livre sera-t-il numérique ? », que nous retiendrons, à savoir qu’un « livre électronique est un livre dématérialisé, par opposition au livre sur support papier. Il s’agit d’un fichier informatique que l’on peut lire sur un écran (ou éventuellement écouter), par exemple sur un ordinateur, un téléphone, ou un terminal dédié… ».
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