vendredi 31 décembre 2010

Le livre numérique de demain sera un livre Web

Miroir de la version papier, interactif, enrichi, social... LEXPRESS.fr fait le point sur les différentes facettes du livre numérique avec Clément Monjou, du blogeBouquin.fr 

A quoi ressemble un livre numérique?
La notion de "livre numérique" est un peu fourre-tout. On peut néanmoins distinguer deux grandes familles de livres numériques.

D'un côté, il y a le livre qui reprend l'exact contenu du livre papier. On le peut lire sur n'importe quel support numérique, comme les liseuses à encre électronique - c'est un livre homothétique. 

De l'autre, il y a le livre 100% numérique, pensé numériquement, pour des supports adaptés. Il peut être multimédia ou disponible sous forme d'application - auquel cas on se rapproche plus d'une base de données que d'un objet "livre".

Pourquoi la copie privée agace les fabricants de tablettes

Une tablette de la marque Archos.
La Commission sur la rémunération pour copie privée a adopté, mardi 14 décembre, un nouveau barème, suscitant notamment la colère du fabricant d'électronique français Archos (lien vers l'article) , mais aussi du fournisseur d'accès Free [dont le fondateur, Xavier Niel, est actionnaire du groupe Le Monde], qui estime que sa nouvelle box Internet devrait être exclue de l'assiette de la taxe sur la copie privée.

Lien vers l'article

Comparatif des lecteurs sur MicroHebdo

MHUn comparatif de huit lecteurs du côté du dernier numéro de MicroHebdo. Grand vainqueur le Sony PRS-650 suivi du Kindle et du Samsung E65. Le Cybook Orizon loin derrière après le FnacBook et l'Oyo, quand même surprenant. Ainsi que l'absence totale du PocketBook 602! 

Lien vers le comparatif

dimanche 19 décembre 2010

Vote du budget 2011 à la Région Ile-de-France L’amendement sur la formation des petits éditeurs au numérique a été approuvé.

Sur proposition de Serge Guérin, son président, et Jérôme Impellizzieri, membre de son conseil d’administration, le MOTif a souhaité, dès 2011, la mise en œuvre d’une formation à l’édition numérique pour les petites maisons d’édition indépendantes de moins de dix salariés ou fonctionnant sans salarié. L’amendement a été adopté la nuit dernière dans le cadre du vote du budget de la Région. Une enveloppe de 150 000 € sera donc consacrée à la formation des éditeurs franciliens au numérique.

dimanche 12 décembre 2010

Google Books : les deux logiques de Google

Quand on arrive sur la home du nouveau Google Books Edition (il faut avoir une IP américaine pour cela, sinon, visiblement, vous n’accéderez à rien d’autre qu’à l’ancienne interface puisque le projet pour l’instant ne se destine qu’aux Etats-Unis : une ouverture pour l’Europe est prévue début 2011), que vient de lancer Google.

Il y a désormais deux projets Google Books - l’un est magasin en ligne qui permet d’acheter et de consulter des livres électroniques (Google ebooks store), l’autre est un moteur de recherche dédié aux livres (Google Books Search) (sans compterGoogle Scholar dédié aux articles de revues qui est pleinement complémentaire dans le champ de la connaissance) - et il n’est pas sûr qu’ils parviennent à nouveau à se rejoindre un jour.

dimanche 5 décembre 2010

Livre numérique : l'offre ou la demande

L’émission A bon entendeur, sur la TSR, consacrait il y a peu un sujet au livre numérique (13′) qui résume bien certains des enjeux, notamment de savoir qui de la poule où l’oeuf, de l’offre ou de la demande, construit le marché.

Rebâtir la confiance dans l’exploitation de l’oeuvre

Enfin ! Les auteurs seraient-ils enfin en train de se réveiller ? C’est ce qu’on peut penser en lisant l’excellente (et très amusante) tribune de Paul Fournel, Cécile Guilbert, Hervé Le Tellier, Gérard Mordillat et Gilles Rozier sur LeMonde.fr. Un texte qui dénonce la prévarication que tente le monde de l’édition sur l’exploitation numérique des oeuvres.
Alors qu’au format papier, l’éditeur touche en moyenne le double de l’auteur, au format numérique, l’éditeur s’apprête à toucher 7 fois plus que l’auteur. Un rapport qui n’est pas équitable, dénoncent avec raison ces auteurs (à la suite du Groupement des auteurs de BD du Syndicat National des Auteurs Compositeurs qui avaient dressés les mêmes remarques il y a quelques mois), d’autant que les plateformes numériques (Amazon, Apple, Google) font toutes de bien meilleures offres aux auteurs (non seulement financièrement, mais également en capacité de distribution). Or, ce sont bien les auteurs qui détiennent les droits numériques de leurs oeuvres : elles n’appartiennent pas “naturellement” à l’éditeur, comme l’espéraient ouvertement ces derniers dans une inique pétition pour le #prisunic du livre qu’ils lancèrent fin septembre et comme le dénonçait fort justement l’écrivain François Bon récemment.

Lien vers l'article

mercredi 1 décembre 2010

3 livres numériques enrichis 100% français

3 ebooks enrichis sur iPad coproduits par l’éditeur Leezam et la BPI, avec la collaboration de l’IRI et le ministère de la Culture et de la Communication, ont été présentés à la presse et aux lecteurs, lors d’une conférence qui s’est tenue au Centre Beaubourg, lundi après midi.
Animée par Elizabeth Sutton, cette table ronde réunissait dans un premier temps les auteurs qui ont présenté leurs livres. En seconde partie de la conférence, Gwendal Bihan, fondateur de
Leezam, Christophe Evans, sociologue à la Bibliothèque Publique d’Information, Vincent Puig, directeur adjoint de l’IRI et Noam Assayag assistant de projet à l’IRI ont commenté les aspects techniques inhérents à ce projet qui voit le jour.
Initié en 2010, le projet a pour but de
proposer aux lecteurs une alternative aux livres homothétiques pour le moment encore dominants chez les éditeurs.


Lien vers l'article